Article Le Parisien/Aujourd'hui en France du 26 mai 2011 : CHIMIREC souhaite corriger les amalgames et inexactitudes
Communiqué de presse du 26 mai 2011.
Nous faisons suite à la parution d'un article intitulé “Révélations sur des usines qui polluent” dans le journal Le parisien/Aujourd'hui en France le 26 mai 2011.
Nous souhaitons vivement réagir au contenu de cet article dans lequel nous avons noté des allégations mensongères et contre-vérités que nous souhaitons combattre pour rétablir les faits, et uniquement les faits, et par là même préserver notre entreprise des amalgames préjudiciables.
En ce qui concerne le dossier de renvoi au tribunal correctionnel, l'enquête a été ouverte il y a plus de 5 ans. Contrairement à ce qui est indiqué dans l'article, l'ordonnance de renvoi ne mentionne en aucun cas des faits de pollution. Cet article est une atteinte délibérée à la présomption d'innocence. La société a souhaité, depuis 2006, contribuer à la recherche des éléments de fait dans le suivi de cette procédure. La société conteste toute infraction et a souhaité en apporter les preuves tout au long de l'instruction.
En ce qui concerne le dossier sur Aprochim, la Commission Locale d'Information et de Surveillance s'est tenue ce matin en Mayenne. Les résultats des mesures à l'émission, après modification des installations de filtration, et les résultats des analyses dans les milieux lui ont été présentés. Les mesures à l'émission font apparaître des améliorations allant jusqu'à 84 %. Toutes les herbes prélevées et analysées dans les pâturages aux alentours sont conformes à la réglementation et aux normes. Ces bons résultats font suite à la mise en œuvre d'un plan d'actions. Compte tenu de ces éléments, l'administration a proposé, qu'après achèvement des investissements en cours, soit procédé à un test en pleine capacité. Celui-ci sera accompagné d'un plan de surveillance renforcé qui fera l'objet d'un arrêté préfectoral.
Pour rappel, le dépassement des normes a été constaté et révélé par l'entreprise elle-même suite à des modifications réglementaires dans le domaine alimentaire. Il ne s'agit en aucun cas de révélations ou de faits avérés comme le prétend l'article.
Une plainte pour diffamation et atteinte à la présomption d'innocence sera déposée.
Nous déplorons encore une fois sur le fond et la forme une telle communication.

